Dans ce numéro
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EDITO
: Les valeurs d'une
société ...
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Edito Décider Agir Mesurer Améliorer
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Voilà
bientôt un an que la tourmente d'abord financière et ensuite économique
est venue bouleverser notre paysage avec les répercussions économiques et
sociales que nous connaissons actuellement. Du petit commerce à la grande
industrie en passant par les salariés de toutes catégories, chacun
expérimente les conséquences de la faillite des modèles
passés.
Certes, nous cherchons encore les modèles de demain,
nous tâtonnons pour trouver les fameuses clés de sortie de crise…
Sommes-nous dans une crise en U, en W ? Personne n'est à ce jour capable
de réciter le bon alphabet. Et l'interrogation est toujours de
mise. Et c'est parce que les certitudes ont laissé place aux
questionnements et parce que les experts semblent incapables de prévisions
fiables que nos sociétés développées en reviennent à leurs fondamentaux, à
ce qui fait leur essence : leurs valeurs. Et l'on se surprend à rêver : si les ruptures
économiques permettaient de renforcer la paix, l'équité, la solidarité et
la démocratie… Si les valeurs humanistes pouvaient, à cette occasion,
remplacer les croyances sur le bien-fondé de la concentration des
richesses… Si les continents oubliés par la croissance et les libertés
individuelles et collectives sacrifiées pouvaient retrouver leur dignité…
Alors le prix que nous payons aurait un sens : celui de porter d'abord
chez nous puis par-delà les frontières de l'Europe des valeurs de paix et
d'équité. Il me reste donc à vous souhaiter, à nous souhaiter un
été de rêve… Un été satisfaisant et épanouissant, un été dont nous
puissions être fiers. Et c'est avec plaisir que je vous retrouverai début
septembre pour un prochain e-seed et une nouvelle année d'actions et de
réflexions. Bonnes vacances à vous tous !
Véronique THIEL
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| DECIDER... De lever le
secret bancaire . |
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... "il s'agit d'une avancée
majeure dans le processus en
faveur de la
transparence engagée sur le
plan international
."
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A compter du 1er
janvier 2010, l’administration fiscale française pourra obtenir de la
Confédération Helvétique des renseignements bancaires sans restrictions.
Un accord identique avec le Luxembourg avait déjà été obtenu début
juin. Selon le ministre du Budget, « il s’agit d’une avancée majeure
dans le processus en faveur de la transparence engagée sur le plan
international ». En effet, l’OCDE s’était engagée à prendre des mesures à
l’encontre des juridictions non-coopératives. Voit-on la fin du secret
bancaire dans un contexte de crise économique mondiale ? Nos voisins
suisses et luxembourgeois démontrent ainsi leur bonne volonté de
contribuer à la lutte contre la fraude et l’évasion fiscales. Mais qu’en
est-il au-delà des frontières européennes ?
www.net-iris.fr
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AGIR…
Pour
la coopération franco-allemande.
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Transport, santé, police ou
encore justice, autant de mesures
concrètes proposées dans un plan stratégique 2010-2020.
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La
coopération européenne ne prendra un sens que lorsque des mesures
concrètes seront prises pour faciliter le quotidien des citoyens
transfrontaliers. Ainsi, Bruno Le Maire, secrétaire d’Etat français aux
affaires européennes et le ministre allemand Günter Gloser, se sont
rencontrés à Strasbourg pour traiter de l’avenir de l’Eurodistrict
transfrontalier Strasbourg-Ortenau. Transport, santé, police ou encore
justice, autant de mesures concrètes proposées dans un plan stratégique
2010-2020. En effet, les experts franco-allemands Bernard Cottin et Erwin
Vetter suggèrent le développement des liaisons transfrontalières (train,
tram, routes) et des équipements communs (aéroports, parcs des expos,
foires). Un rayonnement politique et culturel qui passe, selon eux, par le
développement du bilinguisme et des formations transfrontalières.
Cette alliance devrait aboutir au groupement européen
de coopération territoriale (GECT) dont le siège serait à Strasbourg et
les services en Allemagne. Bruno Le Maire estime à juste titre,
qu’ au-delà d’un simple
échange, ce seront là « des gestes concrets qui changeront la vie de nos
concitoyens ».
libestrasbourg.blogs.liberation.fr
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| MESURER… Les risques des radiofréquences. |
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Ce
rapport sera considéré comme un point d'étape [...] qui pourrait fournir des axes de recherches complémentaires à l'Afsset.
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L’Agence de sécurité sanitaire de l'environnement et
du travail (l’Afsset) mène une étude sur les radiofréquences qui sera
rendue publique fin septembre. Traitant de sujets sensibles dans nos
environnements de travail et nos vies personnelles (téléphonie, wifi et
électro-hypersensibilité), le rapport devra trouver sa crédibilité dans le
cadre épineux d'un débat de société d'une part et d'un débat scientifique
de l'autre. Présentes à titre d’observateurs, les associations Priartem
et Agir pour l’environnement apporteront également leur aide pour traiter
ce sujet très controversé. Ce rapport sera considéré comme un point
d’étape (car il reste des incertitudes scientifiques), qui pourrait
fournir des axes de recherches complémentaires à l’Afsset. Une réflexion
de santé publique dont on souhaite qu'elle prenne en compte
toutes les données disponibles et tous les points de vue afin
d'éviter que les ondes ne débouchent un jour sur un scandale de type
amiante… Tout en sachant que personne ne peut envisager le retour du
téléphone à manivelle ! Pas simple.
www.lexpansion.com
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| AMELIORER… L'échange. |
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Rédaction: Véronique THIEL
www.rent-a-com.fr
Crédit Photo
: www.sxc.hu
www.seed-rh.fr
contact@seed-rh.fr
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Le
philosophe Vincent Cespedes nous livre sa version du sujet du bac de philo
2009 : «Que gagne-t-on à échanger ?». Il distingue les échanges
commerciaux des échanges d’idées. Ainsi, s’agissant de biens matériels,
l’échange implique la perte d’un bien contre l’acquisition d’un autre en
compensation avec le risque d’un déséquilibre remettant en cause la
notion même d’échange s’il y a un perdant et un gagnant. Au contraire pour
l'immatériel, le fait d’échanger n’implique pas une perte mais un partage
: le savoir enseigné, l’information partagée ne sont pas perdus pour celui
qui les diffuse. Vincent Cespedes fait un parallèle entre la guerre et
l’échange commercial qui ne sont que deux manières différentes d’arriver
au même but : obtenir ce que l’on convoite au détriment de son adversaire.
Mais paradoxalement, quand on perd matériellement, on gagne
immatériellement… Il y a le résultat et il y a la manière de l’obtenir qui
permet de s’enrichir à travers l’énergie dépensée et la manière
d’échanger… Echanger, c’est remettre en question, faire tomber les
préjugés et réveiller la pensée endormie.
Alors que gagne-t-on à échanger? Un accroissement
de vie, un supplément d’âme…
www.liberation.fr
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