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| Dans ce
numéro |
EDITO : Le théorème
gagnant-gagnant
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Edito
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"Je cherche le sens", "je ne comprends plus où on va", "je n'en
peux plus de ne pas savoir", "je ne sais plus ce qu'on attend vraiment de
moi", "ils ne comprennent rien", "on repart dans l'autre sens" … "Je n'ai
plus envie" ! C'est ainsi que j'ai appris qu'à l'époque de
l'Antiquité, l'idéal de l'homme libre était le "non-travail". Le travail
était réservé… Aux esclaves ! Le Taylorisme et la conception unidimensionnelle de l'homme qui l'a accompagné, a envisagé, dans une organisation du travail fractionnée, que chaque travailleur soit prédisposé pour un poste. Il s'agissait alors de trouver le "one best way" pour que le salaire et l'ascension sociale soient les contreparties d'une productivité optimisée. Le salaire au rendement était né. Des recherches menées par Elton Mayo dans les années 1930 à la Western Electrics ont ensuite fait émerger l'idée que l'entreprise, en tant que système social se devait de tenir compte du "facteur humain" et que le seul salaire au rendement n'était plus suffisant. L'intégration de l'individu dans un groupe a alors été considérée comme un facteur déterminant de motivation. Les courants du "small is beautiful" et de l'encadrement démocratique ont vu le jour à cette période. Depuis les années 50 et les travaux de Maslow, les théories sont légion : théorie des besoins, théorie de l'attribution, de l'équité, des attentes, de l'aménagement du travail, de l'activation, des objectifs, des behavioristes, de la modification du comportement organisationnel, de l'apprentissage social, de la perception de soi, de la motivation sociale, des attitudes et des valeurs, des contraintes situationnelles et du contrôle… Pour arriver enfin aux approches actuelles de la motivation qui mettent en avant la nécessaire convergence entre ce que le collaborateur attend et ce que son travail est susceptible de lui apporter. Et si la première action anti-crise était
d'écouter le "brouhaha" pour stimuler cette convergence ? Certes, Archimède était un homme libre de l'Antiquité, un homme qui, par déduction historique, aurait pu aspirer au non-travail… Le fait qu'il ait été un des principaux scientifiques de l'Antiquité pourrait donc nous laisser imaginer qu'il était tellement motivé par ce qu'il faisait qu'il ne s'est jamais rendu compte… Qu'il travaillait ! Travailler sans jamais en avoir l'impression… Un théorème un brin utopiste mais assurément gagnant-gagnant. A minima, un bien joli voeu pour 2010 ! Véronique THIEL Notre prochain numéro sera le 50e. Pour l'occasion, il sera spécial
et paraîtra au mois de mars. |
| DECIDER... De rire au travail. | ||
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...le rire peut aussi avoir [...] des connotations péjoratives... |
L’humour a sa place dans l’entreprise... Quand le climat de
confiance dans une équipe le permet. Car le rire peut aussi avoir dans
certains contextes et certaines cultures des connotations péjoratives et
l’humour peut être contre-productif dans une situation de crise par
exemple, explique Lionel Bellenger (« Rire et faire rire », chez ESF
éditeur). | |
| AGIR… Pour la diversité dans les entreprises dès les bancs de l'école. | ||
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Les élites sont issues de milieux sociaux représentant 10% de la population totale... |
L’égalité formelle
(assurée par les concours aux grandes écoles) est elle insuffisante ? En
2003, le gouvernement proposait d’utiliser la discrimination positive, si
impopulaire en France, le modèle républicain connaissant quelques ratés.
Aujourd’hui le débat autour des grandes écoles s’impose de nouveau sur la
scène nationale, avec, en son centre la question du mérite. L’instauration
de quotas pour les minorités ou encore la fin de la carte scolaire
devraient permettre aux étudiants méritants des cités défavorisées, de
poursuivre leurs études dans d’autres quartiers. L’intégration de ces
minorités peut-elle avoir des conséquences négatives sur les résultats des
écoles les plus prestigieuses ? | |
| MESURER… Le bienfait des entreprises. | ||
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Dans un premier temps, il faut noter l'engagement dont fait preuve bon nombre d'entreprises.
... faire du business est un excellent exercice de coopération. Faire des affaires c'est convaincre les gens de se faire mutuellement, y compris à travers les cultures et les frontières. |
Le monde des affaires est tombé en disgrâce
ces dernières années notamment à cause du scandale des subprimes, de
l’affaire Enron ou de la dénonciation des salaires mirobolants de certains
patrons. | |
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AMELIORER… Sa conduite du changement. | |
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Rédaction: Véronique THIEL www.rent-a-com.fr
Crédit Photo
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Jean-Michel Moutot, co-auteur du livre «
Pratiques de la conduite du changement », donne les conseils clefs
pour la conduite du changement. | |
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